Si l'on ne sent pas à l'aise dans la foule, venir à Paris Manga, en ce week-end des 6 et 7 février n'était sans doute pas la meilleure idée. Chaque jour, jusque dans l'après-midi, en dépit d'un temps froid et humide qui invitait plus à rester bien au chaud à la maison, les visiteurs n'ont cessé d'affluer aux portes du plus parisien des salons consacrés à l'univers du manga, qui avait pour la troisième fois de son histoire investi l'intégralité de l'Espace Champerret (Place de la Porte Champerret - 75017 Paris). A tel point que circuler dans les allées du salon et pire, tenter d'y prendre des photos, s'apparentait plus que jamais à un parcours du combattant.
Renonçant à un combat par trop inégal, on s'est donc rabattu sur le seul espace où il était possible de voir un peu plus loin que le bout de son objectif et d'éviter d'être bousculé à tout bout de champ, l'espace scénique, bien qu'il se soit lui aussi trouvé bondé. Mais pas de déception de ce côté-là (à part peut-être l'absence d'un bon petit concert auquel les précédentes éditions nous avaient habitué...) : les associations Tengumi, Epitanime et SOHEI étaient à la manoeuvre à longueur de journée pour présenter leurs animations, jeux, quiz, karaokés...
Le dimanche matin, un sympathique concours de chant a permis à de jeunes talents de s'exprimer, en solo, en duo ou en groupe (notamment un Boy's Band de beaux gosses qui a obtenu un des prix).
Quatre concours de cosplay se sont étalés sur les deux après-midi et ont fait défiler plus d'une centaine de cosplayeurs qui ont su capter l'attention par maints costumes et prestations de qualité, présentés par un animateur bien intégré au spectacle et n'hésitant pas à payer de sa personne, notamment par sa magistrale prestation de Pokénours (Bisounours mâtiné de Pokémon) lançant une "attaque trempette" (en vidéo ici : vidéo Paris Manga).
On a retrouvé en coulisses quelques-uns des cosplayeurs, qui ont bien voulu prendre la pose (retrouver toutes les photos dans la section Cosplay des allées).
A l'heure (tardive) où il redevenait possible de circuler facilement, on a été contraint d'abréger, du fait d'une malencontreuse panne de batterie. Juste le temps de quelques vues sur de jolies boutiques, parmi lesquelles quelques nouveautés (le stand Toystar Wrestling pour les amoureux du catch, le stand 6ème Sens et ses produits d'Asie, ainsi que les premiers Purikura importés en France par JapanPix), mais ce n'est que partie remise, en attendant Paris Manga 10, qui devrait se tenir en septembre prochain... et pourquoi pas (croisons les doigts) dans un cadre un peu plus spacieux ?